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En cuisine, il y a Mathieu Moity, grand escogriffe et jongleur dans l’âme, qui joue avec les produits autant qu’avec vos émotions.

Didier Feuillet, qui depuis de nombreuses années se sent plus vivant avec une fourchette qu’une guitare à la main, croise la déroutante assiette du jeune basque au O Divin (Paris 19ème) et c’est avec lui qu’il se lancera dans l’aventure d’une ouverture.
En salle, il y a Yann et Afrae Brasseur. Ces deux-là ne se quitteront plus après leur rencontre au China (Paris 12ème). Ils consolideront séparément des carrières dans la direction de restaurants dans le but affiché d’un jour ouvrir le-leur.
Mathieu a rencontré Yann et Afrae chez Bones (devenu Jones, Paris 11ème). Y refaisant le monde, ils échaffaudent une même vision du restaurant : créer une maisonnée et non un lieu de consommation. S’habituant aux jongleries de Mathieu au point de savoir parfaitement comment vous les servir, Ils mettent tous trois un point d’honneur à offrir aux clients un moment à part, car Iratze est un refuge, où chacun vient chercher ce qu’il veut autour du goût, du plaisir et du partage : un moment de détente et de récréation au comptoir, un moment de complicité aux tables, ou un moment de découverte voire d’abandon à la table d’hôtes qui accueille jusqu’à 10 convives.
L’équipe d’Iratze, c’est un peu l’histoire de Danny Ocean : on rappelle de vieilles connaissances rencontrées au détour d’expériences précédentes, et dont les compétences professionnelles et les qualités humaines ont marqué les esprits. Dès lors tout le monde s’y est mis pour donner vie au projet, les copains, la famille (c’est la mère d’Afrae qui a ragaillardi les fauteuils en les retapissant), faisant naître des murs un environnement bienveillant dans lequel Mathieu Moity peut laisser libre cours à sa cuisine.
Une cuisine instinctive, canaille et gourmande, nourrie de toutes ses expériences – des épices découvertes en travaillant comme serveur dans un restaurant indien à sa passion du végétal, qu’il a développé chez Sébastien et Michel Bras. Mathieu Moity a l’esprit taquin, il vient toujours vous surprendre avec des condiments atypiques : ici, un jus d’algue, là une chantilly chocolat blanc/céleri-rave, il y a toujours un accompagnement qui vous transporte, voire vous déstabilise. A Iratze, la cuisine est équilibrée, franche, fulgurante, droite, risquée, toujours curieuse, et distilée en trois cartes totalement différentes les unes des autres..

 
 

Iratze se décompose en trois ambiances :

Le comptoir, un grand zinc (en acier) où s’accouder et croquer des tapas un cocktail à la main ; Le restaurant, avec un menu entrée/plat/dessert ; et a grande table d’hôtes (que vous serez certainement amenés à partager, celle-ci pouvant accueillir jusqu’à 10 convives), pour se laisser guider par la cuisine du chef, dans son expression instinctive, avec un menu dégustation en 9 plats.